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Misericordieux comme le Père
20 novembre - - Le Christ, Roi de l’univers

Bientôt la fin...et pourtant
Père Laurent Chauvin

IL Y A PRESQUE CENT ANS…

   Il y a presque cent ans, le pape Pie XI instituait la fête du Christ-Roi. Dans la lettre encyclique Quas Primas, le Souverain Pontife répondait à la requête de nombreux fidèles de voir proclamée et établie la royauté du Christ, dans l’Église universelle et pour le monde.

   Il y a presque cent ans, le pape constatait avec peine un monde qui rejetait le Christ. Il notait avec tristesse « que la plupart des hommes avaient écarté Jésus-Christ et sa loi très sainte des habitudes de leur vie individuelle aussi bien que de leur vie familiale et de leur vie publique » et que ne pouvait être durable qu’une une paix fondée sur la « souveraineté de Notre Seigneur ».

   Il y a presque cent ans, l’Église toute entière se mobilisait dans la joie d’une Année sainte. Des pèlerins du monde entier accouraient à Rome, conduits par leurs évêques et par leurs prêtres. « Quel motif les inspirait donc, sinon de purifier leurs âmes et de proclamer, au tombeau des Apôtres […] qu’ils sont et resteront sous l’autorité du Christ ? ».
Il y a presque cent ans, s’élevait sur les autels l’action de grâce pour de nouveaux saints et saintes. Par leur vie, « le règne de notre Sauveur [brillait] d’un nouvel éclat ».

  C’est cet éclat qui continue de briller, cent ans après, dans l’Église. Elle continue à rendre grâce pour les vies lumineuses des hommes et des femmes, témoins de la miséricorde de Dieu : de sainte Mère Teresa de Calcutta, de saint José Luiz Sanchez del Rio, de sainte Élisabeth de la Trinité, de saint Salomon Leclercq,…
C’est cette joie qui se poursuit dans la conclusion de l’Année de la miséricorde où tant et tant d’hommes et de femmes ont pu goûter à la puissance d’Amour du Christ Sauveur.

   C’est ce même souci d’évangélisation qui préoccupe l’Église et la pousse à annoncer au monde « la joie de l’Évangile ».

  A la fin de cette année liturgique, il est bon de nous savoir héritiers d’une même vie qui, il y a presque cent ans comme aujourd’hui, continue de mouvoir l’Église pour annoncer au monde la Bonne Nouvelle du Salut. En mourant sur la Croix, le Christ a ouvert pour nous le Royaume. Aussi, cette semaine, avec une ferveur et une joie renouvelées, nous reconnaissons sa victoire sur le mal et sur la mort et la venue de son « règne de vie et de vérité, règne de grâce et de sainteté, règne de justice, d’amour et de paix ».

   Puissions-nous, forts des grâces reçues durant toute cette Année de la Miséricorde, en être des témoins ardents et joyeux !

Père Paul de Quatrebarbes

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Diner paroissial du 20 novembre 2016
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Entretien avec le cardinal Vingt-Trois, suite à l’Assemblée plénière d’automne des évêques de France


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